En deuxième partie de la journée proposée par l’association ACT, en partenariat avec la BMVR Alcazar de Marseille, consacrée à la mémoire du 17 octobre 1961 voici l’intervention d’Olivier Le Cour Grandmaison qui a passionné le public. Ce brillant politologue nous explique entre-autres pourquoi il qualifie ces crimes racistes d’État en crimes contre l’humanité. Au cours de la conférence il analyse le processus d’impunité, de négation, de répression contre toutes actions en vérité ou destinées à mener les auteurs devant les tribunaux. il rappellera notamment que Maurice Papon ne fut jamais inquiété pour ces crimes d’octobre 61 plus récents alors qu’il a eu a répondre de sa collaboration, plus ancienne, datant de la seconde guerre avec le régime Nazi. Soulignant que l’État a bloqué la parution de livres débouté les actions en justice tout en rendant hommage à de nombreuses personnalités militantes qui ont œuvrés pour la reconnaissances de ces massacres comme Mouloud Aounit, Jean Luc Einaudi ou encore l’avocate Nicole Rein etc. Voici donc l’intervention de l’auteur du livre “Le 17 Octobre 61, un crime d’État à Paris” en vidéo :